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25 avr. 2018

BAN ROCHEFORT Charente Maritime Base aéronavale

BAN ROCHEFORT Charente Maritime Base aéronavale 

L'agence va ouvrir le 1er avril 1954 sous le nom de ROCHEFORT-MARINE.Le 1er mai 1965 elle devient ROCHEFORT-AERO-MARINE.




Louis XIV charge alors Colbert de Terron de trouver un lieu sur la côte Atlantique capable d'accueillir un arsenal qui devienne un lieu de « refuge, de défense et d'approvisionnement ». Après la tenue à Brouage d'une commission, Rochefort est choisie en décembre 1665. Plusieurs raisons ont conduit au choix de ce site :



  • la situation, à la fois au milieu de la façade Atlantique et au fond d'une grande rade protégée par plusieurs îles, offre une protection contre un bombardement des bateaux en construction par les flottes ennemies, hollandaise et anglaise ;
  • le roi veut remplacer, en retrait de La Rochelle, le port de guerre Brouage qui s'est ensablé ;
Rochefort La Charente photo JM Bergougniou

  • la présence de vasières en eau douce est propice à l’échouage des navires ;
  • les propriétaires des deux sites qui sont d'abord préférés parce qu'ils sont plus proches de l'embouchure, Saint-Nazaire-sur-Charente et Soubise, refusent de se défaire de leur seigneurie en faveur du roi. Jacques Henry, seigneur de Cheusses, seigneur par sa femme de Rochefort, refuse aussi car il est calviniste, mais il a le statut de seigneur engagiste du roi ce qui permet à celui-ci d'exiger son rachat à un prix qui est fixé à 120 000 livres.

Rochefort l'entrée de l'Arsenal photo JM Bergougniou

  • la Charente et les canaux permettent d'acheminer des bois, des vivres, des métaux, des toiles et des denrées depuis le Saintonge, le Périgord, le Limousin qui sont des pays riches.

Rochefort Tour de contrôle photo JM Bergougniou
Rochefort a été le site de création de nombreuses écoles de la Marine et des Armées, à commencer par ce qui va devenir l'École navale. La première compagnie de garde-marines est créée par Mazarin en 1655, réformées par Colbert en 1670, dissoute en 1671, reconstituée en 1672, en partie à Rochefort. Avec l'École spéciale d'hydrographie fondée dans les principaux ports à l'initiative de Richelieu, la compagnie des garde-marines assure la formation et l'apprentissage des futurs officiers de marine, dont beaucoup vécurent à Rochefort. En 1683, trois compagnies de cadets-gentilshommes sont créées à Brest, Rochefort et Toulon.




Depuis 2002, la Marine nationale a entièrement quitté Rochefort. Il ne reste que quelques marins à l'école des mécaniciens de l'armée de l'air de Rochefort.


Rochefort moteur P2V7 photo JM Bergougniou






Rochefort train d'atterrissage  photo JM Bergougniou



Rochefort réacteur photo JM Bergougniou

Rochefort Alyzé photo JM Bergougniou

Rochefort structures  photo JM Bergougniou

Rochefort articulation de l'aile photo JM Bergougniou

Rochefort suivre son train photo JM Bergougniou

Rochefort Texan le maillot jaune  photo JM Bergougniou

Rochefort le train-train quotidien   photo JM Bergougniou

24 avr. 2018

Etablissement Maritime du Poulmic

Etablissement Maritime du Poulmic 







Comme l'indique clairement la flamme, l'établissement Maritime du Poulmic regroupe l'Ecole navale avec son gros vaisseau et l'Etoile et la base aéronautique navale de Lanvéoc. 


C'est Saint Maeoc qui aurait donné son nom à la commune. 




La base d'hydravions de Lanvéoc-Poulmic fut créée en 1920 ; c'était alors l'un des 37 centres d'aviation maritime créés en France destinés à la surveillance et à la protection du littoral. Cette base est installée sur des terres qui avaient appartenu avant la Révolution française aux barons de Poulmic. 








Cette base est rebaptisée "Centre d'aéronautique maritime" en 1935 et "Base d'aéronautique navale de Lanvéoc-Poulmic" le 6 avril 1937



photo JM Bergougniou


Dès 1920, le site de Lanvéoc est choisi pour devenir l'un des 37 centres d'aviation maritime destinés à mettre en œuvre les hydravions qui assurent la surveillance et la protection des côtes littorales et ports. Ce choix répond aux critères suivant : 
  • la baie de Brest est un plan d'eau capable d'accueillir, par tous temps, les hydravions de l'époque, 
  • un terrain d'aviation peut être aménagé au profit de l'aviation d'escadre basée à Brest, 
  • l'intérêt stratégique : proche de Brest (8 km en ligne directe), Lanvéoc en est suffisamment éloigné cependant pour ne pas être soumis aux blocus éventuels des ports militaire et marchand.
photo JM Bergougniou

En 1919, le Ministre de la Marine et des Colonies, Georges Leygues, lance une étude dans le but de créer un aérodrome pour l'escadre basée à Brest et un centre d'hydravions et de ballons captifs. La base est créée le 4 novembre 1935 avec la prise de commandement du CF Robert André, premier pacha de la base.

photo JM Bergougniou
Le 6 juin 1940, le quadrimoteur Farman "Jules Vernes", à partir de Lanvéoc, réalise le premier bombardement sur Berlin. La base est évacuée le 18 juin en raison de la progression allemande. La base est occupée par les allemands qui y déploient ME 109E, He 111H et Do 118


photo JM Bergougniou
la base est reprise par les alliés le 17 septembre 1944; le LV Le Hénaff en prend possession au nom de la marine nationale. Lanvéoc est réarmée le 21 décembre sous les ordres du CF Fernand Bergot.


photo JM Bergougniou

Les premières unités à revenir à Lanvéoc sont l’escadrille 1.S (sur MS.502 Criquet, Sunderland, Walrus et Anson) et la 50.S (sur Stinson 105, Anson et Junker 52, puis Sunderland et SO.95 Corse ainsi qu'une dizaine de planeurs) qui sont créées sur place respectivement le 3 novembre 1945 et le 22 mai 1945.


photo JM Bergougniou
En janvier 1975, la flottille 34.F sur Alouette III ASM déménage de Saint-Raphaël vers Lanvéoc. Le 1er janvier 1976, l’escadrille 22.S devient Ecole de Spécialisation sur Hélicoptères Embarqués (E.S.H.E.)/ escadrille 22.S. En 1979, la 34.F échange ses Alouette III ASM contre des WG-13 Lynx flambant neufs. 


photo JM Bergougniou

En octobre de la même année, la flottille 35.F sur Alouette III et WG-13 Lynx arrivent de Saint-Mandrier. Le 1er novembre 1984, la Section d’Avions Légers de Lanvéoc-Poulmic sur MS.880 Rallye devient escadrille 50.S le 1er novembre 1984.


photo JM Bergougniou
En 1995, le Centre d'Entraînement à la Survie et au Sauvetage de l'Aéronautique Navale (CESSAN) de la BAN Saint-Raphaël est transféré à Lanvéoc-Poulmic. Le 30 août 1996, l'Ecole d'Initiation au Pilotage (E.I.P.) venant de la BAN Rochefort avec ses CAP 10B (ancienne escadrille 51.S) fusionne avec l’escadrille 50.S pour donner naissance à l’escadrille 50.S/EIP. Le 1er octobre 1998, la 35.F est mise en sommeil avant de renaître le 1er octobre 1999 à St Mandrier.

photo JM Bergougniou
En 1999, le Centre d'Instruction et d'Entraînement (CEI) est créé. Le 1er juin 2001, la totalité des SA.321G Super-Frelon de la marine nationale est regroupée à la flottille 32.F et les 4 détachements de SA.365N Dauphin de service public sont transférés à la flottille 35.F basée à Saint-Mandrier. Des 7 SA.321G Super-Frelon de la 32.F, l'un est mis en place sur la Base d'Aéronautique Navale d'Hyères et constitue un détachement permanent pour le service public. 


photo JM Bergougniou

Fêtes maritimes Brest Super Frelon

Le 30 avril 2010, les quatre derniers SA.321G Super-Frelon effectuent leur dernier vol. En service depuis 1966 (1970 pour la 32.F de Lanvéoc), les Super-Frelon auront réalisé un total de 135.000 heures de vol, dont 4.000 pour le sauvetage en mer. C'est d'ailleurs cette mission, la plus médiatisée, qui restera sans doute attachée, aux yeux du grand public, à la carrière de l'hélicoptère, considéré comme un « Saint-Bernard des mers ».

L'ECOLE NAVALE

La formation des capitaines des vaisseaux du roi a longtemps été assurée par un apprentissage embarqué essentiellement empirique et pratique. Sous l'Ancien Régime, de nombreux officiers de la Marine royale (en particulier de la Flotte du Ponant) sont des jeunes nobles reçus chevaliers et formés par l'Ordre de Malte qui possède une importante flott

photo JM Bergougniou

À partir de leur institution au xviie siècle, les Compagnies des Gardes de la Marine et du Pavillon basées à Brest, Rochefort et Toulon, forment les officiers.
Sous le premier Empire, à partir de 1810, les Écoles spéciales de marine, embarquées, à Brest sur le Tourville et à Toulon sur le Duquesne, prennent le relais.

Fondé le 31 janvier 1816, le Collège royal de la Marine leur succède en 1818 à Angoulême et fonctionne jusqu'à la fin de la Restauration (1830) sous la direction de l'amiral Barbier de la Serre. Ce collège était implanté sur le lieu de l’actuelle gare de chemin de fer.





En 1827 par décision du gouvernement de Charles X, est rétablie à Brest une école embarquée sur un vaisseau-école, l'Orion qui prend le nom (confirmé en 1830) d’École navale


photo JM Bergougniou


Suffren photo JM Bergougniou


La première pierre de l'École navale est posée le 14 novembre 1929 par Georges Leygues, alors ministre de la Marine, et elle est inaugurée le 30 septembre 1935 à Saint-Pierre-Quilbignon, alors commune indépendante de Brest par le président de la République Albert Lebrun





Colbert photo JM Bergougniou


En 1945, les destructions importantes subies par l’École navale de Saint-Pierre-Quilbignon pendant la Seconde guerre mondiale ne permettaient pas d’accueillir rapidement les élèves officiers dans des conditions acceptables. Elle fut transférée dans des baraquements provisoires à la base d'hydravions de Lanvéoc16, située dans la baie du Poulmic. Les bâtiments définitifs de la nouvelle École navale à cet endroit furent inaugurés en 1965 par le général De Gaulle







photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou








photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou

Neptune photo JM Bergougniou






photo JM Bergougniou

bâtiment de commandement photo JM Bergougniou

Borda photo JM Bergougniou

Salle d'honneur photo JM Bergougniou

photo JM Bergougniou




les coursives de l'Ecole navale photo JM Bergougniou

Pense-bête photo JM Bergougniou

souvenir du Borda photo JM Bergougniou

et de la Jeanne d'Arc photo JM Bergougniou



Simulateur photo JM Bergougniou



Duguay- Trouin photo JM Bergougniou
sources :

http://www.ffaa.net/naval_stations/lanveoc-poulmic/lanveoc-poulmic_fr.htm

Ecole navale